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Entre selle et terre
L'Islande à vélo... avec nos 9 enfants

Entre feu et glace


Les nouvelles et faits marquants

Alinéa Nous avons parcouru les fjords de l’est, vent dans le dos, la plupart du temps. Les paysages y sont magnifiques. La route est belle. Nous voilà rendus dans le sud du pays. Nous avons une étape de 270 kilomètres à faire sans facilités : ni épicerie, ni internet... Rien. Avec nos pérégrinations de l’ouest, nous avons prévu 10 jours de repas pour faire le trajet. Nos vélos sont très chargés. Nous longerons un immense glacier, puis les montagnes volcaniques. De belles découvertes nous attendent.
AlinéaSur la route, les gens nous reconnaissent. Nous sommes tantôt : The red team, ou encore the Famous 11. Avec les articles que j’écris dans le Journal de Montréal et le Journal de Québec, les Québécois en voyage en Islande nous identifient aussi : « Êtes-vous les 11? » Ou encore : « C’était vous les 11 en Mongolie? Nous sommes contents de vous rencontrer. Nous vous suivons dans le Journal de Montréal (ou le Journal de Québec) : Les 11 en Islande… »


Température et vent

Alinéa C’est enfin à notre tour d’avoir le vent dans le dos. Il nous pousse. Youpi! Les enfants sont heureux! Il fait soleil. Mais la température est fraiche. Il fait en moyenne entre 6 et 12 o Celsius. C'est idéal pour pédaler.


Suite et route

Alinéa Nous roulerons bientôt vers Keflavik. Les vacances s’achèvent! Dommages. J’aime la vie de nomade : dormir dans la tente, manger dehors. J’aime la vie de grands explorateurs (dans les deux sens du terme) : celle d’explorateur et celle de cinéaste conférencière dans les écoles et dans les grands théâtres!!


Les impressions d’Islande

Marie-Michele

L’avis de Marie-Michèle :

AlinéaÀ chaque fois que nous avons une grande distance à pédaler avant d'atteindre une ville, nous faisons en sorte d'avoir assez de nourriture pour le nombre de jours que ça allait nous prendre. Dans les grandes villes, il avait habituellement des grandes épiceries comme le « Bonus», « Netto» ou « Samkaup ».
AlinéaUne fois achetée, la nourriture était repartie. Dépendant de la lourdeur du vélo pacté et de l'espace libre dans les sacoches, on répartissait la nourriture, et de la capacité du cycliste, la nourriture était triée, c'est-à-dire qu'une personne prenait seulement les collations, les nouilles, le pain et les légumes. Lorsque toute la famille était paquetée et n'avait plus d'espace libre, nous mettions dans le chariot le restant de nourriture. C'est Raphaël qui en portait le plus. Jean-Cristoph, maman et papa étaient aussi très chargés. Marie-Pierre portait tous les petits déjeuners et moi, je portais le fromage et les boîtes de conserve. Nous avions également des vélos assez lourds.




Raphael

Le récit de Raphaël :


AlinéaIl a plu toute la nuit. Au matin, je me réveille en écoutant le vent et la pluie frapper notre tente. Chez moi, au chaud, à la maison au Québec, dans mon lit, c’est un son que j’aime : la pluie qui frappe le toit. Dans une tente, c’est une tout autre histoire! Il n’y a qu’un seul morceau de tissu qui nous sépare des éléments extérieurs... ce qui rend l’expérience plus vraie. Le matin, je range toutes mes affaires et je commence à attendre. Les autres membres de ma famille n’aiment pas pédaler à la pluie et au vent. Je partage d'ailleurs aussi ce sentiment. D’après moi, le vent est pire que la pluie, le vent te ralentit, et quand il est trop fort, tu dois marcher et pousser ton vélo. La pluie elle, te mouille et ça finit là. On a attendu longtemps, trop à mon gout. Toute la journée, j'ai passé mon temps à lire et à vider les batteries de ma console. Après un temps, des flaques d’eau se forment sur le sol. Jean-Cristoph est le seul qui n’a pas rangé son matelas, je m’amuse à remarquer qu’il est abrité sur son île, il nous refuse sur son îlot.
AlinéaUne fois ma patience épuisée, je trouve mon courage et je sors. J’en ai marre de poiroter. Je pars demander à un fermier s’il voudra bien nous prêter une ferme pour nous mettre à l’abri des éléments de la nature qui se déchaîne. Mes deux frères m’accompagnent, ce qui laisse la tente vide d’occupants. Nous bravons le vent et la pluie qui nous fouettent le visage. La troisième ferme est la bonne. Je reviens aux enclos de moutons et j’annonce la bonne nouvelle. Je crois n’avoir jamais vu le campement ranger si vite du voyage! Nous avons dormi au sec dans une belle et grande bergerie. Nous étions heureux!




Jean-Cristoph

L’opinion de Jean-Cristoph :

Alinéa Cette fois-ci, je vais vous raconter mon aventure avec les phoques. Le tout débute un matin ou il pleuvait. Personne ne voulait se lever pour sortir de leur tente. Après un certain moment, quelques-uns d'entre nous se tannent et on se décide finalement d’affronter la pluie. Heureusement pour nous, entre-temps, la pluie diminue. Nous pédalons cinq petits kilomètres pour finalement arriver au Jökullsarlon ("laguneduglacier" en islandais). Les icebergs flottent un peu partout : des petits... des gros. En arrivant, la température est encore un peu grise. Puis, comme par magie, le soleil se pointe. C’est à ce moment que mon père vient me remplacer pour garder les vélos. Je pars explorer les environs. Une belle plage un peu plus loin nous attend. Un peu plus, elle m’invitait à aller me baigner parmi les glaciers. Je vais alors demander à Raphaël s’il veut venir faire saucettes avec moi, les phoques et les glaciers sur cette belle petite plage de sable noir. La température étais même de notre bord à ce moment, pas de vent et du soleil. Je vais informer ma mère que je veux aller me refroidir un peu! Elle me répond : « Parfait, attends-moi. J’apporte la caméra. » Je me change, puis me dirige en maillot de bain avec Raph au bord de l’eau. Nous attendons que les quelques touristes des environs libèrent le passage pour la caméra de ma mère. Puis, c’est parti, nous avançons bravement dans l’eau. À ce moment, d’autres touristes se retournent: l'un d'eux s'écrie : « Regarder, c’est plus intéressant que les glaciers! » Alors plus question de faire demi-tour à ce moment-là! Tout droit dans l’eau est la seule direction possible. C’est ainsi que Raph et moi, comme de vrais guerriers, nous entrons dans l’eau sans même nous arrêter ou prendre notre temps jusqu’à ce que notre tête soit submergée. Après quelques coups de brasse donnés, nous nous redirigeons vers la rive pour se sécher et se réchauffer un tantinet! À ce moment, après être sorti de la lagune, je n’avais pas froid. L’eau était tellement froide que j’en avais chaud! Les muscles de tout mon corps étaient tendus à cause du froid. Une fois sorti, j'ai dû m’étirer pour me sentir mieux. En retournant à nos vélos, plusieurs personnes nous félicitaient et nous trouvaient très courageux.

Michèle

Rajout de Michèle :

AlinéaC'est ici, à Jökulslarlon, que deux des films de James Bond ont été tournés : « Dangereusement vôtre » et « Meurs un autre jour »; il fut le décor d'un film de Batman : « Batman Begins» et, dans le film de « Lara Croft: Tomb Raider», c'était le décor du village de Sibérie.




Marc-Antoine

Marc-Antoine raconte :

Alinéa J'ai vu un film sur le volcan Ketla. Lorsqu'il est entré en éruption, le fermier tout près du volcan, ne voulait pas partir. L'équipe de sauvetage l'a quand même amené. Après l'éruption, il y avait beaucoup de cendre, partout. J'étais impressionné de voir que le fermier ne voulait pas partir.


Merci! Et à bientôt!


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